Monthly Archives: March 2009

Les adjectifs démonstratifs

Servent à désigner des objets présents, proches ou lointains

MASCULIN FEMININ
SINGULIER ce / cet cette
PLURIEL ces ces

– Au masculin singulier, devant un mot commençant par une voyelle ou un h muet, ce est remplacé par cet.

– Ci et là peuvent renforcer l’adjectif démonstratif.

Exemples

– Ce livre est à moi. (masc.sing.) Mais cet autre livre est à toi.
– Cet album est à toi. (masc. sing.) Mais ce gros album est à lui.
– Cet homme est mon père. (masc. sing.) Mais cet homme-là est mon oncle.
– Cette photo est à lui. (fém. sing.) Mais cette photo-ci est à moi.
– Cette image est belle. (fém. sing.)
– Ces livres sont à eux. (masc. plur.)
– Ces images sont belles. (fém. plur.)
– Je veux ce livre-ci et ce disque-là (masc. sing.)

Pour préciser la distance on pourra ajouter des adverbes comme “ici, là-bas …”

Les pronoms démonstratifs

Permettent d’éviter les répétitions

SINGULIER NEUTRE PLURIEL
MASCULIN FEMININ MASCULIN FEMININ
celui ce (c’) ceux celles
celui-ci celle-ci ceci ceux-ci celles-ci
celui-là celle-là cela (ça) ceux-là celles-là

Il est souvent utilité avec Les adjectifs démonstratifs (ce / cet / cette / ces)

Exemples

Ce livre est à moi,celui qui est sur la table à ma soeur, celui-ci est à toi et celui-là à Pierre.
Cela m’étonne de lui, c’est bizarre, ce n’est pas son genre, ça m’inquiète.

Le passé immédiat

Il est composé du verbe  “Venir” au présent de l’indicatif suivi de la préposition “de” suivie l’infinitif, il sert à exprimer une action terminée depuis peu.

VENIR + DE + INFINITIF

Venir
Je viens
Tu viens
Il vient
Nous venons
Vous venez
Ils viennent

Quelques exemples :

Marie est là ? – Non, désolé, elle vient de partir.

Pourquoi pleure-t-elle ? – Elle vient d’apprendre qu’elle avait gagné au Loto.

Je n’ai pas eu le temps de le faire. Je viens juste d’arriver.

Le futur proche

Il est composé par le verbe « aller» au présent de l’indicatif suivi de l’infinitif, il peut exprimer un futur immédiat ou plus ou moins lointain.

ALLER + ø + INFINITIF

ø : Attention, ne surtout pas ajouter la préposition « à » entre aller et l’infinitif.

Aller
Je vais
Tu vas
Il va
Nous allons
Vous allez
Ils vont

Immédiat :

  • Dépêche-toi, le train va partir !
  • Vite, nous allons rater l’avion !

Plus ou moins lointain :

  • Il va faire chaud.
  • Je vais lui téléphoner
  • Tu vas acheter une nouvelle voiture ?
  • Elle va aller chez le coiffeur.
  • Nous n’allons pas partir au Maroc.
  • Vous allez aller à Paris ?
  • Ils ne vont pas lui dire.
  • Ils vont créer une station orbitale sur mars en 2050.
  • Je vais rester 3 ans en Italie.
  • Elle va bientôt arriver.

Quoi … comme / Qu’est-ce que … comme

Ce sont deux formes d’interrogation très utilisées et exclusivement orales.

Le “comme” attend en réponse un élément dans l’ensemble qui le suit (profession, cadeau, métier, voiture etc.).

Quoi … comme

La plus familière des deux, généralement utilisée avec quelqu’un que l’on tutoie.

  • Et Pierre, il a quoi comme voiture ?
  • T’as choisi quoi comme dessert ?

Qu’est-ce que … comme

  • Et avec ça, qu’est-ce qu’on boit comme vin ?
  • Qu’est-ce que vous allez prendre comme boisson ?

L’interrogation et les mots interrogatifs

L’interrogation en français se fait selon les trois formes principales suivantes :

A) “Est-ce que” – le plus courant

– Est-ce que tu vas au cinéma ce soir ?

B) L’intonation montante – forme orale

– Tu vas au cinéma ce soir ?

C) Inversion – le plus formel et à l’écrit

– Vas-tu au cinéma ce soir ?

les mots interrogatifs les plus courants sont les suivants

Adverbes Adjectifs Pronoms
Où est-il ? Quel Quel est votre nom ? Qui C’est qui ?
Quand Quand arrive-t-il ? Quels Quels sont leurs amis ? Que Que vais-je devenir ?
Comment Comment allez-vous ? Quelle Quelle heure est-il ? Quoi C’est quoi ton nom déjà ?
Pourquoi Pourquoi tu fais ça ? Quelles Quelles sont leurs amies ? De qui De qui tu parles ?
Combien Combien ça coûte ? De Quoi De quoi vit-il ?
Avec qui Avec qui tu parles ?
Avec quoi Avec quoi tu fais ça ?
À qui À qui parles-tu ?
À quoi À quoi tu penses ?
Est-ce que Est-ce que tu veux du sel ?
Qui est-ce que Qui est-ce que tu vois ?
…..

La négation (ne, pas, jamais …)

La négation simple se compose de deux éléments : “NE” + verbe ou auxiliaire + “PAS”.

  • Je ne veux pas le voir !
  • Je n’irai pas le voir !

Le deuxième élément de la négation peut être aussi : Jamais / Rien / Personne / Plus / Aucun(e) / Point / Guère etc…

Pas ne se combine avec aucune autre négation.
– Les adverbes jamais et plus peuvent se combiner avec d’autres, sauf pas. (voir exemples)
– L’adjectif indéfini aucun …………………………………………………………………..

– La négation de toujours est jamais (habitude) ou plus (changement)
– La négation de déjà est jamais (constat) ou pas encore (intention)
– La négation de un, une, des, deux, trois … est pas de ou aucun(voir partitif et négation du partitif)

  • Je n’aime pas les légumes.
  • Je ne veux pas de problèmes.
  • Il ne veut jamais rien.
  • Il ne vient Jamais personne dans ce restaurant.
  • Il n’y a plus personne dans la salle?
  • Il n’y a plus rien à manger.
  • Il n’y a plus aucun gâteau.
  • Je ne vais plus jamais au cinéma.

Dans certain cas il est possible d’inverser les éléments de la négation, exemples :

  • Nul n’est censé ignorer la loi.
  • Personne ne parle.
  • Rien ne bouge
  • Rien ne sert de courir, il faut arriver à point.
  • Aucun d’entre eux n’a voulu le faire.

Pour apporter une précision le ne peut être exclu :

  • Tu aimes le sport ? – pas le sport, seulement le foot.. (qui est en fait l’abréviation de : je n’aime pas le sport, seulement le football)
  • Tu vas au cinéma ce soir ? – Pas ce soir, demain soir.

Pour apporter une négation totale “Non” :

  • Tu vas au cinéma ce soir ? – Non (négation totale).

Pour apporter une négation partielle “Pas” :

  • Tu vas au cinéma ce soir ? – pas ce soir, je suis fatigué (négation partielle).

Dans le langage parlé le ne est généralement omis :

  • je comprends pas ce qu’il veut …
  • Je sais pas !
  • Non, j’y vais pas.
  • J’y crois pas !

Dans le langage soigné le pas est parfois omis :

  • je ne sais que faire.
  • Il aimerait bien, mais il n’ose le faire.

Réponse affirmative à une question positive “Oui”:

  • Tu viens prendre un verre avec moi ? – Oui, pourquoi pas.

Réponse affirmative à une question négative “Si”:

  • Tu ne viens pas au chinois avec nous  ? – Si, pourquoi pas.

La négation et l’interrogation (généralités).

LA NÉGATION : NE + VERBE + NEGATION (pas / jamais / rien / personne …)

– Il ne parle pas français.

– Il n’aime pas le fromage. Ne devient N’ devant une voyelle ou un « h » muet.

– Je ne connais personne.

– Elle n’est jamais malade.

– Vous ne mangez presque rien.

L’INTERROGATION : Avec « EST-CE QUE » (Très habituelle)

Est-ce que vous parlez français ?

Est-ce qu’il connaît Paris ? Que devient Qu devant une voyelle ou un « h » muet.

L’INTERROGATION : L’INTONATION montante (Habituelle dans le langage parlé)

– Vous parlez français ?

– Il connaît Paris ?

L’INTERROGATION  : L’INVERSION (Plus formelle, souvent utilisée avec le « vous »)

– Parlezvous français ?

– Connaîtil Paris ?

– Parle-t-il espagnol ? « T » euphonique entre deux voyelles pour le son « T ».

L’INTERROGATION : Reprise du nom par un pronom (Très formel)

Marie est-elle espagnole ?

– Son livre est-il intéressant ?

Pierre mange-t-il des légumes ? « T » euphonique entre deux voyelles pour le son « T ».

Réponse par CONFIRMATION : « Moi aussi » / « Moi non plus »

– Je suis français. – Moi aussi. (Confirmation d’une affirmation)
– Je ne suis pas espagnol. – Moi non plus. (Confirmation d’une négation)

Réponse : « oui » / « si » / « non » / « pas »

– Tu es français ?- Oui, je suis français. (Confirmation d’une affirmation)
– Vous êtes française ?- Non, je suis espagnole. (Négation d’une affirmation)
– Vous n’êtes pas basque ? – Si, je suis basque. (Confirmation d’une négation)
– Vous êtes Français ? – Pas français, corse. (Confirmation partielle d’une affirmation)

Note du 23 mars 2009

  • Quand les mères s’habillent comme leurs filles : Les femmes n’hésitent plus à s’habiller dans les boutiques pour enfants ou adolescents. Chez Du pareil au même (DPAM), Bonpoint, Petit Bateau, etc., elles choisissent des tee-shirts, des tuniques ou des blousons taille 14-16 ans. Femmes nostalgiques de leur adolescence, ou volonté de rester à la mode, les frontières vestimentaires s’estompent de plus en plus entre les générations.Le Monde
  • Le coaching parental, nouveau marché pour parents angoissés : L’angoisse des parents pour leurs enfants est un filon inépuisable. Elle alimente le marché déjà juteux des cours à domicile. Plus récemment, le coaching scolaire a fait son apparition promettant aux familles de remotiver leur progéniture et de leur assurer un parcours de réussite. Le Monde
  • Renzo Rosso, fripé, branché : Il aime la crise économique “parce que c’est un bon moyen de nettoyer le marché”. Il est certain d’une chose : “Il y a trop de gens dans la mode qui ne sont pas des professionnels.” Il est direct, Renzo Rosso. Bonnet de laine sur les yeux, jean élimé, bottes de motard et caban chic, le millionnaire de 53 ans aux allures de rocker est le fondateur de la marque de vêtements décontractés Diesel. Avec Dolce & Gabbana, c’est l’une des récentes success story de la mode italienne. Le Monde
  • La roulotte, le voyage bohème et “écolo” : En septembre, Bérénice, 26 ans, et son amie Florane, 23 ans, doivent partir de Portbail (Manche) pour un périple de neuf mois en direction du Portugal. Leur moyen de transport ? Un chariot bâché, version cheap de la roulotte, attelé à un âne du Cotentin. Leur journal de bord sera consigné sur un blog (voguealane@gmail.com). “L’idée est de faire un voyage écolo, en progressant à l’allure de l’animal pour retrouver un rythme de vie plus humain, loin des villes”, expliquent les deux étudiantes. Le Monde
  • Les tendanceurs passent de mode : Ils ont régné en monarque absolu des goûts et des couleurs dans les années 1980, énonçant les diktats des courants et tendances, prédisant l’avenir de la mode, du design et de la consommation. Leurs cahiers, épinglant comme chasseurs de papillons formes, couleurs et mouvements du futur, ont été des bibles vendues à prix d’or aux industriels. Mais les temps qui viennent ont peut-être d’ores et déjà programmé leur disparition : les tendanceurs ou chasseurs de tendances, ces surfeurs sur la vague du temps qui danse, seraient sur le point de passer de mode. Le Monde
  • L’eau du robinet est très tendance : Avoir une eau de qualité disponible chez soi vingt-quatre heures sur vingt-quatre, voilà qui n’est pas donné à tout le monde. Les Français sont de plus en plus conscients qu’ils ont cette chance et ils ont décidé d’en profiter. En 2008 les ventes des eaux en bouteille ont diminué, en volume, de 7,5 %, selon les données du cabinet Nielsen. Après les eaux aromatisées, ce sont les eaux minérales naturelles qui subissent la plus forte baisse (- 9,6 %, contre – 6,6 % pour les eaux de source). Les eaux gazeuses limitent la casse (- 1,8 %). Le Monde
  • Etats-Unis : un plan pour libérer les banques des actifs douteux : C’est le moment de vérité pour l’administration Obama, indique le Financial Times. Pour relancer la machine économique américaine et redonner confiance aux marchés, il faut un plan de grande ampleur. C’est ce à quoi s’attelle le secrétaire au Trésor américain, Timothy Geithner. Il a annoncé, dimanche 22 mars, un programme de 500 milliards de dollars (quelque 365 milliards d’euros) pour libérer les banques de leurs actifs douteux qui, selon lui, “entravent actuellement” le système financier américain. Le Monde
  • L’allergie fait tache d’huile : L’intolérance à un produit peut en cacher d’autres. Ces allergies croisées sont l’un des nouveaux chevaux de bataille des allergologues en cette Journée française de l’allergie.Libération
  • Prix moyen d’un café: 1,73 € : Les prix sur les cartes dans les restaurants ont été passés à la loupe pour une enquête de Bercy. Cette étude permettra de déterminer les effets de la baisse de la TVA sur la restauration. Libération
  • La crise, version faux cul : Mais non, on ne va pas tous finir chômeurs. On sera juste en recherche d’emploi. Nuance. D’ailleurs, on n’ira même pas pointer à l’ANPE, vu que maintenant (et depuis sa fusion avec l’Unédic) c’est au Pôle emploi qu’il faut toquer. Nettement plus chic. Là, ce n’est pas un boulot de croque-mort qu’on nous proposera. On dit désormais conseiller funéraire, ce qui est quand même moins rude. Elle est pas belle la vie en temps de crise ? Libération

C’est ou il est

C’EST / CE SONT : IDENTIFICATION (personnes ou choses)

C’est + Déterminant (article indéfini ou défini, adjectif possessif …)

– Qui est-ce ? – C’est un collègue de travail.
– Qui est-ce ? – Ce sont des amies de longue date
– Qui est-ce ? – C’est le D.R.H. de mon entreprise.
– Qui est-ce ? – Ce sont mes amis.
– Qu’est-ce que c’est ? – Ce sont des feutres spéciaux pour écrire sur les tableaux.
– Qu’est-ce que c’est ? – C’est un ouvre boîtes de 3ème génération.

C’est + Nom propre

– Sur la photo c’est qui ? – Lui, c’est Oscar, mon voisin, elle, c’est Brigitte, ma sœur, et eux, ce sont Pierre et Jaques, mes frères.

C’est + Pronom tonique

– C’est lui ! Je le reconnais.
– Ce sont eux qui ont volé ma voiture.

C’est + commentaire

– Les chocolats, j’adore ça, c’est trop bon.
– Un coucher de soleil sur la mer c’est beau.
– Dormir à la belle étoile, c’est super.

IL EST / ILS SONT : DESCRIPTION (personnes ou choses)

Il est + adjectif

– Il est espagnol, il est peintre et il est musicien.

Il est + profession

– Il est chef des ventes

Exemples :

– Qui c’est ? – C’est moi !
– C’est de la part de qui ? – Madame Legrand.
– Aujourd’hui on est jeudi, il est 11 heures et c’est l’heure d’aller se coucher.
– C’est qui sur la photo ? C’est Jacques, tu le connais, il est ingénieur, il est marié et il vit en Bretagne.
– Qui est au premier rang, c’est vous les enfants ? – Oui, c’est nous qui sommes au premier rang.






– C’est tout, ça suffit !