Monthly Archives: May 2009

Note du 01 juin 2009

  • Le français rend intelligent ! : Verbes irréguliers, accords improbables, genres arbitraires, tous les grammairiens le disent : le français est une langue difficile. Et si cette complexité expliquait les performances des mathématiciens francophones ? Presseurop
  • Quand hommes et femmes se chipent leurs tenues : Chérie, je peux mettre ta jupe noire, aujourd’hui ?” Il y a encore peu de chances de surprendre un homme posant cette question à sa femme avant d’aller travailler. Pourtant, cette situation est beaucoup moins surréaliste qu’il n’y paraît. De plus en plus d’hommes achètent des vêtements de femmes, et inversement. Le Monde
  • Le Parti des pirates monte à l’abordage : A une semaine des européennes, les pirates suédois sont aux portes de Strasbourg. Les derniers sondages créditent le Piratpartiet de plus de 5 % des intentions de vote, soit plus que les 4 % requis pour décrocher un siège au Parlement européen. Libération
  • Appellations d’origine douteuse : Du vin en poudre, du fromage sans lait, des produits bio aux OGM. Tous ces produits sont conformes aux normes européennes. La faute aux lobbies agroalimentaires du nord de l’Europe, dénonce La Stampa. Les pays méditerranéens, l’Italie en tête, aimeraient que l’Union européenne soutienne davantage une agriculture de qualité. Presseurop
  • Pour apprendre l’anglais en charentaises : Prendre un cours d’anglais en pyjama, c’est possible. De nombreux organismes proposent des formations avec un vrai professeur, par téléphone ou sur internet.Confort, flexibilité horaire, adaptation aux besoins du client : les cadres dirigeants raffolent de ces formules. Libération
  • Maman, encore une histoire… : Mais non, c’est pas un caprice… Les deux tiers des enfants (du moins britanniques) veulent que leurs parents passent plus de temps à leur lire des histoires avant d’éteindre la lumière. Libération
  • Faut-il allonger la durée des droits d’auteur ? : La Commission européenne doit examiner un texte visant à prolonger de 50 ans actuellement à 95 ans le droit d’auteur des musiciens et des maisons de disques — qu’on désigne par l’expression « droits voisins » des artistes interprètes et des producteurs de phonogrammes —, comme c’est déjà le cas aux Etats-Unis. Telos, agence intellectuelle

Tel / Tel que / Tel quel

Les règles gérant l’accord de l’adjectif tel sont généralement mal connues. Lorsqu’on se donne la peine de les étudier, on découvre une situation plutôt complexe qui ouvre la porte à pratiquement toutes les variantes possibles.

Voyons d’abord un cas simple :

1) Tel s’accorde en genre et en nombre avec le nom auquel il se rapporte :

   Mille dollars... Je n'ai pas une telle somme.
   Telles ont été ses vacances.
   De tels inventeurs sont rares de nos jours.

2) Avec tel que, la situation se complique déjà un peu. Tel que sert à expliciter un mot, à le détailler, à le rendre plus clair ; il s’accorde généralement avec ce mot, qui se trouve souvent placé juste avant.

   Plusieurs sentinelles, telles que Marc, Antoine et Robert, ont rapporté avoir entendu des loups.
   (C'est l'accord que recommandent les grammairiens, bien qu'ils reconnaissent que plusieurs auteurs font plutôt l'accord avec les termes qui suivent.)

3) Si tel est employé sans que, l’accord se fait avec le mot qui précède si l’on considère qu’il y a simplement ellipse du que ; ou avec les mots qui suivent, si l’on considère qu’il y a ellipse du verbe être.

   Les hommes couraient en tous sens, tels des billes qui roulent par terre.
   Les hommes couraient en tous sens, telles des billes qui roulent par terre. [c'est cet accord qui est le plus conseillé]

4) Dans des tournures comme « considérer comme tel » ou « croire tel », tel s’accorde avec le complément dont il est l’attribut.

   Cette femme n'est pas le chef de la famille, mais plusieurs la considère comme telle. [Ils considèrent qui ? la femme ; ils la considèrent telle.]

5) Pour ce qui est de tel quel, comme tel et en tant que tel, voici pour vous guider quelques exemples empruntés aux grammaires :

   Je vous vends la maison telle quelle.
   Le mariage du fils annonce déjà au père que la nature, comme tel, le met à la retraite. [comme tel, c'est-à-dire à titre de père]
   De brillants hommes de lettres que leur gloire en tant que tels a fait oublier leur état d'universitaires.

6) Avec tel et tel / tel ou tel, le nom qui suit reste généralement au singulier, bien qu’il ne soit pas fautif de tout mettre pluriel.

   J'agirai de telle ou telle façon, selon les circonstances.
   Tel et tel ministre prendront la parole [notez le verbe au pluriel même si le nom qui précède est singulier]
   Telles et telles maisons seront démolies.

Attention :

   * Dans le Bon Usage, Grevisse remarque que « tel tend à acquérir la valeur de suppléant et à prendre, comme un pronom, le genre et le nombre du nom suppléé, ce qui reste contraire à l'usage correct. »
     Un cheval et un chat, tels étaient mes richesses.
     On conseille plutôt :
     Un cheval et un chat, telles étaient mes richesses.
   * Dans « rien de tel que », tel reste masculin singulier, parce qu'il se rapporte à rien.
     Rien de tel que la discipline et la persévérance.
   * Hanse recommande d'éviter la tournure elliptique [tel que] + [participe passé]. Ainsi, au lieu de dire tel que convenu, on dira comme convenu ou encore tel qu'il a été convenu.

Source

Verbes impersonnels et tournures impersonnelles

Verbes impersonnels

Qu’est-ce qu’un verbe impersonnel ?

On les appelle aussi verbes unipersonnels car ils ne s’emploient qu’avec la troisième personne du singulier: “IL”.
On appelle IL ‘sujet apparent’ car celui-ci ne désigne rien (ni chose,ni être humain).Il est impossible de remplacer le pronom sujet “IL” par un nom.

  • Il a neigé toute la nuit !
  • Il fait beau.
  • Il faut que je parte.
  • Il s’agit d’un problème sérieux.

Si on essaye de remplacer IL par un nom ou un prénom, on constate que la phrase n’a aucun sens.

exemple: il pleut! ==> Qui pleut ? Personne

Parmi les verbes qui se conjuguent toujours à la forme impersonnelle, ceux qui servent à décrire des phénomènes météorologiques comme pleuvoir, neiger, tonner, grêler….

Il grêle depuis deux heures!

Des verbes personnels peuvent être construits impersonnellement :

Exemple : falloir, sembler, arriver, convenir, rester…

  • Il est arrivé un grand malheur.
  • Il est facile de se moquer.
  • Il convient de partir.
  • Il arrive qu’elle se mette en colère.

La tournure impersonnelle

Dans une proposition à la tournure impersonnelle, le sujet du verbe est un « il », un « ceci », un « cela », qui ne représente rien. Ainsi, « Il pleut », « Il tonne »… sont des tournures impersonnelles.

Les propositions suivantes :

  • « Jamais il ne s’est vu de tels changements en si peu de temps » (Mme de Sévigné, lettre à M. de Coulanges du 24 décembre 1670),
  • « Auparavant, il s’y faisait [dans notre pays] un grand commerce de meunerie » (A. Daudet, « Le Secret de Maître Cornille »),
  • « Il paraît qu’elle chantait tous les matins, dès son réveil » (chapitre 3),
  • « Je découvris ce jour-là que les grandes personnes savaient mentir aussi bien que moi, et il me sembla que je n’étais plus en sécurité parmi elles » (chapitre 8),
  • « Il me sembla que l’aveu d’un oubli confirmerait la réalité du reste » (chapitre 10),

ont la tournure impersonnelle.
Dans de telles propositions à la tournure impersonnelle, un éventuel participe passé sera toujours invariable

Les accents

Généralités

Règle

On ne met pas d’accent sur une voyelle suivie d’une consonne doublée ou d’un x :

  • effroi, examen

Exceptions

  • châsse , châssis ,
  • que je crûsse (imparfait du subjonctif du verbe croître )

Application

Les mots commençant par des ne prennent pas d’accent sur le « e » de ce préfixe quand le mot qui sert à les construire commence par un « s » :

  • des sécher, des saisir, des servir, des sablement…

mais : d é sunir, d é shabiller, d é saccord, d é shonneur…

Ne prennent pas d’accent

Les mots suivants de prennent pas d’accent (liste non limitative) :

  • appas (attraits), assener,
  • bateau, Benelux, boiter, boiteux,
  • ça (de cela), chalet, chapeau, chapitre, cime, Clemenceau, cote (de coter), coteau, cotre, credo, cru (vin), cru (de croire), cyclone,
  • dessablement, dessaisir, desservir, diesel, diffamer, drainer, drolatique,
  • express,
  • faine, fantomatique, fibrome, futaie, futaille,
  • gaiement, gaine, gangrener, genet (cheval), gnome, goitre, gracier, gracieux, gracile, Grevisse
  • hache, haler (tirer), havre,
  • indu, infamant, infamie,
  • jeun (à), jeune (de jeunesse),
  • manne (nourriture), mat (terne, échecs), moelle, moelleux, moellon,
  • Nigeria,
  • paturon, pretentaine, psychiatre,
  • racler, ratisser, receler, reclus, repartie (réponse), retable, revolver, roder (user), ru, ruche,
  • sur (aigre), surir, symptomatique, syndrome,
  • tache (souillure), tatillon,
  • Venezuela, Vietnam, vilenie,
  • zone…

L’accent aigu

L’accent aigu ne peut se mettre que sur la voyelle « e ».

  • café , féerie , musée …
  • goéland , goélette , goémon , poésie , israélien …

Prennent un accent aigu

aléa, allégresse, cicérone, crémerie, crépi, empiétement, événement, extrémité, gaieté, irrécouvrable, irréligieux, irrémédiable, liséré, mémento, muséum, pécher (faillir), pléiade, poésie, refréner, réglementer, réplétion, sécréter, séquoia, spécimen, ténacité, vénézuélien (mais Venezuela)…

Remarque

Les rectifications orthographiques de 1990 indiquent que devant une syllabe contenant un e muet , on écrit è et non é : év è nement sur le modèle de av è nement, etc.

Voir aussi la forme interrogative des verbes terminés par e à la 1ère personne du singulier de l’indicatif présent.

L’accent grave

L’accent grave ne peut se mettre que sur le « a » et le « u » pour éviter la confusion entre deux mots, et sur le « e ».

Sur le « a » et le « u » :

Il ne change pas la prononciation.

  • à = préposition, à distinguer de a = forme du verbe avoir
  • çà = adverbe, à distinguer de ça = pronom démonstratif
  • là = adverbe, à distinguer de la = article ou pronom
  • deçà , delà (mais de-ci de-là ), holà , voilà
  • déjà
  • où = pronom relatif ou adverbe de lieu, à distinguer de ou = conjonction de coordination

Sur le « e » :

  • règlement , mais r é glementation, r é glementer et r é glementaire (cf. L’accent aigu).

Remarque

Les rectifications orthographiques de 1990 indiquent que la lettre e ne prend l’accent grave que si elle est précédée d’une autre lettre et suivie d’une syllabe qui comporte un e muet, et préconisent d’écrire : r è glementation, règlementer, règlementaire et règlementairement.

Lorsque l’accent grave apparaît en fin de mot, le mot est terminé par « s » :

  • après , près , exprès , auprès , très …
  • abcès , procès , excès , succès , congrès , progrès …
  • dès = préposition (à distinguer de des = article)

Il apparaît en milieu de mot quand la voyelle de la syllabe suivante est un « e » muet :

  • mystère au Maroc , enlèvement …
  • trèfle , lèpre …

L’accent circonflexe

L’accent circonflexe peut se placer sur toutes les voyelles sauf le « y ».

  • noirâtre , tempête , abîme , dôme , flûte …

L’accent circonflexe indique souvent la disparition d’un « e » ou plus souvent d’un « s » :

  • âge s’écrivait autrefois eage
  • tête s’écrivait autrefois teste
  • forêt , forestier
  • vêtement , vestimentaire
  • hôpital , hospitalier
  • fenêtre , défenestrer

Il coiffe les voyelles de certains mots afin d’éviter une confusion :

  • la tâche (travail) à distinguer de la tache (salissure)
  • crû (participe passé de croître) à distinguer de cru (verbe croire et adjectif)
  • dû (adjectif, du verbe devoir) à distinguer de l’article du (contraction de « de le ») ; ne prend l’accent circonflexe qu’au masculin singulier (due, dues et dus). Voir aussi les conjonctions et les prépositions .
  • mûr (adjectif) à distinguer de mur (substantif)
  • sûr (adjectif = certain) à distinguer de sur (préposition et adjectif signifiant aigre)

On le trouve également sur :

  • le « o » des pronoms possessifs  : le nôtre et le vôtre (à distinguer des adjectifs possessifs : notre et votre)
  • le « i » des verbes en aître et oître , lorsque le i est suivi d’un t : il disparaît , il croît …
  • le « i » de 3 mots en ître : bélître , huître , épître .
  • le « a » du suffixe âtre , marquant la dépréciation (voir suffixes): grisâtre , douceâtre …
  • mais pas sur iatre : pédiatre, psychiatre.
  • les voyelles de certaines terminaisons verbales: nous saisîmes , nous reçûmes , vous chantâtes …
  • qu’il chantât , qu’il eût chanté , il fût venu …
  • dans certains cas, le tréma l’emporte sur l’accent circonflexe: nous haïmes , qu’il haït

Le tréma

Le tréma est un signe que l’on place au-dessus des voyelles e , i , u , pour indiquer que la voyelle qui les précède immédiatement doit être prononcée séparément. Voir également les rectifications orthographiques de 1990.

Sur le «  e » de :

  • aiguë , ambiguë , exiguë , contiguë , ciguë , canoë , Israël , Noël …

mais : goéland , goélette , goémon , moelle , poêle , poème , poésie , israélien …

La ponctuation

Signes simples

Les signes simples sont :

  • la virgule « , »
  • le point « . »
  • les points de suspension « … »

Pas d’espace avant, une espace après (en typographie, le mot « espace » est féminin).

Signes doubles, guillemets à la française

Les signes doubles sont :

  • le point virgule « ; »
  • les deux points « : »
  • le point d’exclamation « ! »
  • le point d’interrogation « ? »
  • les guillemets à la française «  »

Une espace avant, une espace après.

Afin que le signe de ponctuation ne se retrouve pas tout seul en début de ligne suivante, on utilisera l ‘espace insécable avec un traitement de texte.

Parenthèses, crochets, guillemets droits

  • Les parenthèses indiquent une réflexion accessoire (voire peu importante)
  • ils [les crochets] permettent d’intervenir dans une citation, ou de la tronquer […]
  • il dit : «Les guillements droits sont utilisés lorsqu’on cite au “deuxième degré” (citation dans la citation)»

Pas d’espace à l’intérieur, des espaces à l’extérieur.

Tirets

Il existe trois longueurs de tirets, mais peu de logiciels les différencient.

Trait d’union, mots composés (tirets courts)

– c’est-à-dire , non-lieu , regarde-moi …

Pas d’espace.

Listes (tirets moyens)

Il y a deux écoles.

1. La liste sans ponctuation terminale :

– un

– deux

– trois

2. La liste où chaque élément est suivi d’un point-virgule, le dernier élément se terminant par un point :

– un ;

– deux ;

– trois.

Une espace entre le tiret et l’élément de la liste.

Incises (tirets moyens) –

Il était grand – 1,90 m environ – mais ne les paraissait pas.

Lorsque l’incise termine la phrase, le point remplace le tiret fermant :

Il était grand – 1,90 m environ.

Une espace avant, une espace après.

Dialogues (tirets longs) —

Julien. — Comment allez-vous ?

Marc. — Bien, et vous ?

Une espace avant, une espace après.

L’infinitif

L’infinitif en français

Les verbes français se classent en 3 groupes ; la forme de l’infinitif est le principal élément permettant de déterminer à quel groupe appartient un verbe :

1er groupe

L’infinitif se termine par -er (ex : aimer, chanter ; exception : aller).

2ème groupe

L’infinitif se termine par -ir et le participe présent par -issant (exemples : choisir, finir).

3ème groupe

Tous les autres, par exemple :

  • IR : Partir, mourir
    • OIR : Vouloir, pouvoir
  • ER : Aller
  • RE : Croire, dire, faire, Être,
    • ENDRE : Prendre, entendre
    • EINDRE-AINDRE-OUDRE : Peindre, craindre, résoudre

L’infinitif s’utilise principalement comme nom verbal (ex : Ils m’ont offert le boire et le manger) et comme verbe de proposition infinitive.

  • Être ou ne pas être, là est la question.

Changements de thèmes

Chers lecteurs,

Vous constaterez des changements dans l’aspect de ce blog. Ils sont dus aux difficultés que j’ai à trouver un thème qui soit suffisamment sobre et lisible afin de faciliter au maximum la lecture du contenu.

D’autre part je serai heureux de lire vos opinions tant en ce qui concerne le choix de ce nouveau thème que sur le contenu du blog.

Afin de l’améliorer, n’hésitez pas à me signaler les fautes (nombreuses), imprécisions ou omissions que vous pourrez constater dans les différentes notes.

Je serai aussi ravi de recevoir vos conseils ou suggestions afin d’incorporer le matériel manquant et susceptible de nous être utile. Par exemple :

Suggestion d’articles

Suggestion de fiches grammaticales

Suggestion d’exercices

Je vous en remercie par avance et j’attends vos commentaires.

L’infinitif passé

L’infinitif passé est une des formes verbales composées du français ; son binôme de forme simple est l’infinitif présent.

Composition

Comme toutes les formes composées, il est formé de l’auxiliaire être ou avoir (choisi selon les mêmes critères que pour le passé composé) et du participe passé du verbe (qui s’accorde dans les mêmes conditions que dans le cas du passé composé). Ex :

infinitif présent / infinitif passé
courir / avoir couru
rentrer / être rentré(e)(s)
Ils ont acheté un cornet de frites et, après les avoir mangées, ils ont jeté l’emballage.
Être restée sur le balcon toute une semaine a fait beaucoup de bien à ma plante.

Emploi

Comme toutes les formes composées, l’infinitif passé exprime l’aspect accompli et l’antériorité. Il s’utilise dans les mêmes conditions que l’infinitif présent, qu’il remplace lorsqu’on veut ou doit exprimer que l’action est achevée antérieurement au moment de l’énonciation (moment où on parle) ou antérieurement à une autre action.

Antériorité par rapport au moment de l’énonciation :

Merci de remettre votre matériel en place avant de partir. (notice à l’usage des nouveaux arrivants qui n’ont pas encore rangé le matériel)
Merci d’avoir remis votre matériel en place. (remerciement adressé à quelqu’un qui a déjà rangé le matériel).

Antériorité par rapport à une autre action :

Tu as oublié de lui téléphoner hier pour lui souhaiter un bon anniversaire ? Va la voir ce soir ! Elle te remerciera de t’être déplacé et elle te pardonnera. (antériorité de se déplacer par rapport à remercier).

C’est toujours lui qu’on emploie à la suite de la préposition après, sauf dans le cas des verbes manger, déjeuner, dîner, pour lesquels l’infinitif présent est admis. Ex :

Après avoir longtemps hésité, j’ai décidé de changer de travail.
Il s’est rendu compte qu’il avait oublié un sac dans le train après en être descendu.
Nous irons vous voir après avoir déjeuné. / Nous irons vous voir après déjeuner.

Les deux phrases précédentes sont admises. L’interprétation de déjeuner n’est pas certaine ; certains le considèrent

Exemples

– On ne peut être et avoir été.

L’impératif passé

L’impératif passé

Utilisation :

La forme passée est composée et a un seul usage : ordonner que quelque chose soit effectué avant une certaine date (l’impératif présent couplé avec un complément circonstanciel de temps permet de rendre la même information).
Comme il ne s’agit pas vraiment d’un passé, mais plutôt au futur, on l’appelle parfois impératif futur antérieur.

Formation :

Il est composé de l’auxiliaire “être” ou “avoir” à l’impératif suivi du participe passé.

Être Avoir
Sois Aie
Soyons Ayons
Soyez Ayez

Exemples :

Soyez revenus avant minuit !

Note du 26 mai 2009

Un article de WikiFle.

  • Au Yukon, le Grand Nord à l’accent français : “On ne fait pas 5 000 kilomètres vers le nord avec l’esprit fermé”, affirme Cécile Girard, directrice de L’Aurore boréale, magazine des francophones du Yukon. Ils forment une communauté bien vivante, avec “une culture identitaire forte, tout en restant ouverts aux autres”, ajoute le Québécois Régis Saint-Pierre, directeur de l’Association franco-yukonnaise. Qu’ils soient venus il y a deux ans ou trente ans de France, de Suisse, du Luxembourg ou du Québec, ceux qui ont choisi le Yukon, territoire de l’ouest canadien situé au nord du 60e parallèle, ne manquent pas de dynamisme, y compris pour vanter les beautés de cette contrée sauvage. Le Monde
  • Tes chakras dans le cristal : D’emblée, on sent qu’il ne faut pas trop déconner avec les concepts de détoxination (par les pieds ou non), d’ionophorèse, de la sudation de type 2 par infrarouges lointains ou de l’enveloppe biomagnétique : la jeune femme à l’accueil du Vital Centre spécial détox à Boulogne (1) prendrait presque mal les intonations dubitatives sur la question.Libération
  • Mais c’est qui, Charlize Navour ? : Etonnant comme on comprend parfois tout de travers. Même dans les situations de bureau les plus banales. Un exemple récent : «Quoi ? Qu’est-ce que tu me demandes ?? Si c’est moi qui ai pris tes seins ???» «Non, t’en fais pas, ils sont toujours sur moi. Je te demandais simplement si c’est toi qui as imprimé ça ?» Autre exemple, professionnel encore : «Comment ça, tu ne veux pas être dérangée ?» [c’est un chef qui téléphone sur le portable d’un sous-fifre]. «Mais pas du tout, je te dis que j’arrive : je suis rue Béranger» [l’adresse de Libération, ndlr]. Certains métiers rendraient-ils durs de la feuille, façon maladie professionnelle ? Après enquête, c’est un soulagement : de très nombreuses personnes, dans des univers de travail ou même familiaux variés, ont, elles aussi, les portugaises régulièrement ensablées. Pas tout le temps, mais suffisamment pour susciter l’envie de percer le mystère de l’oreille qui déraille. Libération
  • Ados, la génération raison : On les croyait frivoles, un brin cossards, planant loin au-dessus des réalités. C’est l’inverse. Les 15-18 ans sont tellement réalistes que leurs grands rêves ont du plomb dans l’aile, révèle un sondage Ipsos-Santé commandé par la fondation Wyeth , qui ouvre aujourd’hui son cinquième forum sur l’adolescence (1), avec pour thème la réussite. Un pied de nez quand tous les regards sont focalisés sur l’échec scolaire. Libération
  • Le “4 couleurs” fête ses 40 ans : Le design n’a jamais changé. Le stylo 4 couleurs souffle cette année ses 40 bougies. L’idée, née au sein de la société Bic en 1969, était de “trouver un article qui simplifie la vie du consommateur”. Bingo ! Vendu 2 francs en 1969, il vaut aujourd’hui environ 2 euros. “Changer de couleur d’encre sans changer de stylo”, proclamait le slogan. Le Monde
  • Les dames du Majestic : Ses 305 chambres accueillent les stars pressées, consolent les réalisateurs déçus, fascinent les jeunes espoirs du cinéma. Planté face au Palais des Festivals, le Majestic Barrière est une tête d’affiche incontournable de la quinzaine cannoise. Balade dans ses couloirs avec les femmes qui le font exister. Le Figaro
  • Suicide de l’actrice anglaise Lucy Gordon : La comédienne, qui interprète Jane Birkin dans le très attendu «Serge Gainsbourg (vie héroïque)» de Joann Sfar, a été retrouvée pendue mercredi à son domicile parisien. Elle aurait eu 29 ans vendredi. Le Figaro