Monthly Archives: June 2010

Note du 18 juin 2010 – Comment le Web a changé mon cerveau !

Un article de WikiFle.

  • B1Munich, la ville la plus agréable du monde : Le magazine anglais haut de gamme Monocle a publié jeudi 17 juin son classement annuel des 25 villes mondiales où il fait bon vivre. Contre toute attente, Munich décroche la première place, suivie de Copenhague et Zurich. Paris se classe en septième position, tandis que New York et Londres brillent par leur absence. Le Monde
  • A2Bye bye le mail? : C’est ce que pense Sheryl Sandberg, la Directrice générale de Facebook, qui s’exprimait lors de la conférence Nielsen Consumer 360 à Las Vegas. Des propos rapportés par Fast Company Slate
  • C2Hacker la pédagogie : Dans de nombreux établissements, des sites Internet sont bloqués. Quand il s’agit de YouPorn, on peut comprendre. En revanche, quand il s’agit de sites qui peuvent être utilisés dans un but pédagogique, on comprend moins. OWNI – Digital Journalism
  • C2La mort du Web ouvert : Nous ne sommes pas les seuls à traduire des articles fondamentaux pour aider à la compréhension des évolutions, principes et enjeux d’Internet. Le projet Framalang du réseau Framasoft regroupe des passionnés qui traduisent les articles qu’ils estiment essentiels. Cet article du New-York Times qui prédit la mort du web tel que nous le connaissons en fait partie. OWNI – Digital Journalism
  • C2Attention, perte d’attention !!! : Le développement des écrans de proximité ne serait pas une source de problème si leur potentiel d’attraction n’était pas en train de poser un réel problème de « communication » dont découle aussi des problèmes d’attention. Parce que à la différence de l’écran papier qui reste figé dans sa forme initiale et qui ne peut plus surprendre par la nouveauté, l’écran numérique est au contraire extraordinairement dynamique, que ce soit par la volonté de l’utilisateur ou par les automatismes mis en place (alertes mail etc…) qui sollicitent l’usager à n’importe quel moment. Veille et Analyse TICE
  • B2L’Espagne dans l’impasse capitaliste : Frappée de plein fouet par l’éclatement de la bulle immobilière, l’Espagne est entrée en récession fin 2008. Au premier trimestre 2010, le PIB a progressé péniblement de 0,1% et il s’agit de la première hausse de cet indicateur, par ailleurs contesté |1| à juste titre, après sept trimestres consécutifs de contraction ou stagnation. Depuis l’éclatement de la crise économique, l’Espagne, quatrième économie de la zone euro, a vu son taux de chômage officiel doubler à près de 20 % de la population active, passant de 1,76 million de chômeurs au deuxième trimestre 2007 à 4,6 millions au premier trimestre 2010. le grand soir
  • B2Comment le Web a changé mon cerveau ! : Quand j’ai commencé à utiliser Internet, fin des années 90, je n’imaginais pas que ce nouveau média changerait ma façon de penser. Je veux parler d’une modification drastique de ma structure mentale, des mécanismes de réflexion et de mon aptitude à créer… Ce que je dis ici est un constat personnel. Le résultat d’une réflexion établie sur mon expérience après de longues années de pratique intensive du net et des environnements interactifs. Mikiane.com
  • A2Charles de Gaulle – L’appel du 18 juin : L’appel du 18 Juin est le premier discours prononcé par le général de Gaulle à la radio de Londres, sur les ondes de la BBC, le 18 juin 1940, dans lequel il appelle à ne pas cesser le combat contre l’Allemagne nazie et dans lequel il prédit la mondialisation de la guerre. Ce discours – très peu entendu sur le moment mais publié dans la presse française le lendemain et diffusé par des radios étrangères – est considéré comme le texte fondateur de la Résistance française, dont il demeure le symbole. Ressources FLE du prof.

Charles de Gaulle – L’appel du 18 juin

L’appel du 18 Juin est le premier discours prononcé par le général de Gaulle à la radio de Londres, sur les ondes de la BBC, le 18 juin 1940, dans lequel il appelle à ne pas cesser le combat contre l’Allemagne nazie et dans lequel il prédit la mondialisation de la guerre. Ce discours – très peu entendu sur le moment mais publié dans la presse française le lendemain et diffusé par des radios étrangères – est considéré comme le texte fondateur de la Résistance française, dont il demeure le symbole.

Charles de Gaulle

18 juin 1940

Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s’est mis en rapport avec l’ennemi pour cesser le combat.

Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l’ennemi.

Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui.

Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

Car la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l’Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l’Angleterre, utiliser sans limites l’immense industrie des États-Unis.

Cette guerre n’est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n’est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n’empêchent pas qu’il y a, dans l’univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd’hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l’avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.

Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d’armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas.

Demain, comme aujourd’hui, je parlerai à la Radio de Londres.

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